lundi 24 août 2009

Bonjour Madame

Bonjour Madame:

- “Allo Frank ?, ouais c’est moi, t’es où ? Ah OK, t’es pas chez toi, parce que j’t’appellais pour savoir si je pouvais passer chez toi prendre les notes du dernier cours de Bio pour le partiel de la semaine prochaine, OK, t’es sûr que ça dérangera pas ta mère ? bon j’y vais alors , on se voit demain, ciao ! »

Éric, étudiant de 19 ans se dirige vers une expérience sexuelle qu’il n’est pas près d’oublier. Il a déjà goûté aux plaisirs de la chair mais il lui reste beaucoup à apprendre, même s’il ne s’en rend pas encore compte. Quand il sonne à la porte pour la deuxième fois, il entend une voix qui lui semble venir de loin, puis une femme étonnement jeune lui ouvre la porte. Aussitôt il repense à cette conversation avec Frank sur l’âge de ses parents : 19+18= 37, elle a 37 ans.

-« Bonjour, j’suis Éric, j’viens chercher les cours de bio de Franck. »
-«  Vas-y entre, Franck m’a prévenu. Sa chambre est au fond à droite » et elle repart à ses activités, apparemment le grand ménage de printemps. C’est sans doute pour cela qu’elle c’est habillée à l’aise, un petit short qui lui moule les fesses et un tee-shirt large et échancré. Éric ne peut s’empêcher de regarder ses fesses se balancer de droite à gauche quand elle marche. Puis elle se retourne et voit un jeune homme rougir et s’engouffrer dans la chambre. Il en ressort vite avec un classeur vert usé et décoré de graffitis et photos de groupes de musiques. Alors qu’il partait, la femme lui demande :

-« tiens, puisque que tu es grand, tu pourrais pas m’aider deux minutes ? J’ai besoin de toi. »
Sans comprendre l’invitation indirecte, Éric accepte et se retrouve debout sur une chaise afin d’enlever la poussière sur le dessus des meubles. De sa position dominante, il en profite pour observer le décolleté de la femme lorsqu’elle se penche ( et elle se penche souvent) : sa première pensée est a des jolis seins blancs et ne se rend pas compte qu’elle a du quitter son soutien-gorge lorsque son fils l’a prévenu de la venue de son pote de fac.

-« attends, je vais te passer un autre chiffon ». Évidemment, l’autre chiffon est posé sur le sol et elle doit se baisser pour le ramasser, ce qu’elle fait de la manière la plus provocante possible tout en restant dans la suggestion. Elle sait qu’elle n’aura pas besoin de beaucoup d’efforts pour chauffer ce jeune gaillard. À cet âge, une simple caresse bien placée embrase une entrecuisse plus rapidement qu’un feu de forêt dans le midi. Elle se rapproche de lui et pose une main sur la cuisse tout en lui tendant le chiffon.
-«  Essaie d’enlever la poussière bien au fond ». Elle a toujours la main sur la cuisse. Elle est musclée comme elle pouvait bien sûr l’imaginer au travers de son jean serré. Pendant qu’il nettoie le dessus de l’armoire, elle fixe du regard les hanches du jeune se bouger en fonction du mouvement des bras : l’image de ses hanches avec le même balancement dans la position du missionnaire en est grandement facilitée.
Éric descend de sa chaise et, face à la jeune maman, lui demande :
-«  j’peux vous faire autre chose ? »
-« Tu peux me prendre sur la table du salon ». Éric ne comprend pas, ou plutôt n’a pas le temps de comprendre car la femme a déjà sa main sur les parties intimes et le caresse langoureusement tout en se rapprochant de sa bouche. Elle tend sa langue et touche les lèvres du jeune homme qui restent encore immobiles, plus pour longtemps. Il ne peut empêcher de poser sa main sur ces seins qu’il avait entrevu. Ils sont fermes et doux à la fois. Puisque cela semble faire plaisir à cette femme ( il le déduit des gémissements qu’elle laisse échapper) il continue et passe sa main sous la petite culotte pour tâter les fesses. La femme lui stoppe la main. Surpris, Éric arrête de l’embrasser puis voit la femme guider sa main vers l’intérieur de sa petite culotte, mais cette fois c’est devant. Ses doigts découvrent une humidité et une chaleur très accueillante. Alors que sa bouche se balade sur le cou de la femme, celle-ci , d’une seule main experte, déboutonne le jean pourtant serré du garçon.
« C’est bizarre, se dit Éric, elle laisse sa main sur mon caleçon et commence à me branler sans l’enlever ou sans sortir mon sexe ». Mais ce n’est pas bizarre, c’est l’expérience qui permet à la femme de savoir que maintenant Éric n’attends plus qu’une chose : qu’elle commence à toucher sa queue avec la main directement. Elle fait durer le plaisir, le sien et celui du jeune homme, puis elle s’agenouille devant le sexe masculin tendu au maximum. Alors que la précédente copine de l’étudiant ne lui avait jamais fait de fellations que du « bout des lèvres », elle lui fera tout ce qui est possible de faire avec une bouche, deux lèvres et une langue agile. Et les combinaisons sont beaucoup plus nombreuses que ne le pensait Éric.



Elle a commencé par gober le sexe goulûment avant de sortir sa langue pour jouer avec le gland déjà bien rouge, elle lui fera même légèrement peur quand elle commencera à mordiller sa queue. Elle sait que cela fait plaisir aux hommes quand elle les regarde en même temps qu’elle suce, et elle voit un jeune homme qui semble prendre un pied comme jamais. Elle sait qu’il va lui passer la main dans les cheveux pour accompagner le mouvement (tous les hommes le font) et cela ne la dérange pas. La table du salon se trouve à trois mètres.
-« Viens »
Elle a déjà perdu son short et sa petite culotte, posé ses fesses sur la table en chêne et ouvert les cuisses quand Éric arrive près d’elle. Il avait depuis longtemps déjà envie de la pénétrer lorsqu’elle lui dit :
-« à ton tour ».
Il commence par embrasser l’intérieur des cuisses, et il se rend compte qu’elle est particulièrement sensible aux coups de langues et mordillement à côté des lèvres. Il n’aurait jamais imaginé autant aimer lécher une chatte, et la jouissance de la femme l’invite à continuer. Il place un doigt à l’intérieur, d’abord doucement puis commence un va-et-vient annonciateur de beaucoup de plaisir. Lorsqu’il relève la tête, elle a déjà dans la main un préservatif (« mais d’où le sort-elle ? ») et sans hésiter l’ouvre, le place sur le sexe sans aucun problème, et rentre l’objet du désir dans son intimité. Il est temps de laisser faire le jeune homme guider par ses ardeurs. Les mouvements d’avant en arrière ont déjà débuté quand il se rend compte qu’il ne faisait rien de ses mains. Les seins se balançant au rythme de ses coups de reins l’excitent tellement qu’il les presse dans ses mains, presque trop fort, mais elle aime ça. Ça ou autre chose, car il augmente le rythme de ses mouvements quand elle augmente le niveau sonore de ses petits cris.
Il changera et re-changera de position, la souplesse de sa partenaire paraissant sans limite. Il apprécie quand elle lui touche les pectoraux, se disant qu'il a bien fait de prendre cet abonnement au club de gym. Elle sait toucher les testicules sans faire mal, sans arrêter la succession de glissement vers un désir toujours plus profond . Lorsqu'elle place ses mains sur les fesses du futur biologiste, il sent les ongles rentrer doucement dans sa peau, preuve qu'il fait de mieux en mieux sa part de travail. Pourquoi ne pas essayer une levrette, se dit-il, et sans laisser le choix, retourne sa compagne et la plaque sur la table. Elle n'a pas le temps de penser à la froideur du bois sur ses tétons, un plaisir décuplé par cette nouvelle position envahissant son corps peu peu, partant de son bas-ventre, parcourant toute son anatomie jusqu'au doigts de pieds qu'elle serrent au point d'avoir presque une crampe.
-"plus vite,plus vite, c'est bon, vas-y , prends-moi!" elle ne s'est même pas rendu compte de ses paroles, seul l'assouvissement de son désir l'importe désormais.
Ils n'avaient encore pas dit un mot depuis le début des débats, et cette phrase coquine échappée va lui donner des idées:
-"T'es trop boooonne!" et il joint l'acte à la parole: il accélère et commence à claquer, très doucement puis moins doucement, les fesses de la trentenaire. Elle ne s'en offusque pas,puisqu'elle est partie depuis longtemps visiter l'étage au-dessus du 6ème ciel. Lorsqu'elle redescend d'un ou deux étages, elle remarque que le fougueux mâle n'est pas loin d'offrir sa semence. Rapidement, elle se détache de l'étreinte pour se placer face contre l'organe du jeune homme. Le préservatif rapidement enlevé , elle provoque manuellement la jouissance et recueille dans sa bouche le chaud liquide, avant d'agiter sa langue sur le gland, ce qui provoque à Éric des décharges électriques de plaisir qui lui coupe les jambes, l'obligeant à se retenir à la table.

Le lendemain, devant la porte de l'amphitéatre Darwin de la faculté de biologie, Frank tends un classeur vert à Éric:
-"tiens, puisque t'a pas pu passer hier , ma mère avait du te le laisser sur la commode."
-"Merci,... au fait, c'est quoi le prénom de ta mère?"

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