<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5700047152943196805</id><updated>2011-11-27T15:56:20.354-08:00</updated><category term='voyeur'/><category term='sexe au bureau'/><category term='extraits de livre érotique classique'/><category term='sexe en groupe'/><category term='Sexe avec un inconnu'/><category term='sex toy'/><category term='sexe avec les voisins'/><category term='femme mature'/><title type='text'>Récits Erotiques</title><subtitle type='html'>Bonjour,
bienvenue sur notre Blog Récits Érotiques qui vous fera découvrir des textes érotiques inédits et sensuels, des témoignages coquins ou des conseils pour améliorer votre libido. Une autre façon de concevoir le sexe, sans tabous ni grossièretés. Faîtes-vous plaisir...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://recitserotiques.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>El Rastro Solidario</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9FC579o-SDM/TWA5XNKJW4I/AAAAAAAACHk/ZWq-Vl__Ku4/s220/avatar%2Brastro%2B1.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>8</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5700047152943196805.post-1710488136302362626</id><published>2009-09-09T10:06:00.000-07:00</published><updated>2009-09-09T10:19:24.124-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyeur'/><title type='text'>Journée ordinaire d'un obsédé sexuel</title><content type='html'>Il se lève comme tous les matins avec une pression sanguine démesurée dans le bas-ventre, résultat des rêves érotiques de la nuit passée. Autant profiter de cette belle érection matinale pour la première branlette du jour. Direction l’ordinateur et son site porno préféré pour voir s’il y a des nouvelles vidéos à télécharger&amp;nbsp;: Il fait des recherches&amp;nbsp;: &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;jeunes écolières&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: il n’est pas pédophile, loin de là, mais il a croisé hier des étudiantes à la sortie de la fac et cela a réveillé en lui un vieux fantasme. Pas de résultat concluant.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SqfjaSJ_QqI/AAAAAAAABy4/Y5EYE8cpZjs/s1600-h/ecoliere+sexy.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" mq="true" src="http://2.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SqfjaSJ_QqI/AAAAAAAABy4/Y5EYE8cpZjs/s320/ecoliere+sexy.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;gros seins&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: un classique, voir des nichons énormes se balancer à un rythme saccadé, ça réveillerait un mort, et lui, il est loin d’être mort. Là non plus, rien de nouveau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SqfjjVzBg2I/AAAAAAAABzA/Rs9KV1XiIdU/s1600-h/tetas.bmp" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" mq="true" src="http://4.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SqfjjVzBg2I/AAAAAAAABzA/Rs9KV1XiIdU/s320/tetas.bmp" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Mature&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: effectivement, il y a une vidéo mature, ou plutôt «&amp;nbsp;plus-que-mature&amp;nbsp;», l’actrice est trop vieille pour lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Lesbiennes&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: il espère voir quelque chose de nouveau et tombe sur une vidéo avec deux filles dans une douche. Ça commence bien, la vidéo comme la branlette. Vidéo trop courte, il continue de chercher&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;trio&amp;nbsp;»&amp;nbsp;: deux filles, un mec baraqué, une fille a les yeux bandés et lèche simultanément une bite et une chatte. Parfait. Il continue son activité manuelle jusqu’à l’extase, puis cherche un mouchoir en papier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Douche, repassage de la chemisette, rasage, petit déj’ (dans le désordre), il se retrouve dans le métro. Il choisira le métro le plus bondé, et se placera le plus près possible d’une femme ou jeune femme. Sans la toucher (il aurait trop honte d’une claque devant tout le monde), il mate le plus discrètement possible le décolleté de la pauvre femme. Soutien-gorge rouge. Il s’imagine déjà que la femme est secrétaire et soumise à tous les désirs les plus vicieux de son patron. Il visualise un entretien où le chef annonce à la secrétaire qu’elle pourrait perdre son travail si elle ne mettait pas un peu plus d’ardeur dans son travail et dans les relations avec ses collègues, malgré ses jolis atouts comme par exemple sa façon de porter des décolletés. Le chef parlerait tout en visitant avec sa main gauche le fond dudit décolleté. Le cadre supérieur ajoutera qu’il aimerait vérifier ses qualités d’expression orale lorsqu’il descend sa braguette pour une pipe bien méritée. Il lui expliquera que la flexibilité est très appréciée dans l’entreprise et prendra la femme à même le bureau dans une position acrobatique. Il finira son entretien et lui disant que dans son travail, elle doit parfois en avaler des vertes et des pas mûres mais que maintenant elle avalera un liquide blanc et chaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque son fantasme est fini, la femme est déjà descendue. Il marche dans les couloirs du métro en cherchant du visage les publicités pour logos de téléphone portable, il y a toujours des photos de blondes aux gros seins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il arrive à son travail, un travail insignifiant qui ne fera jamais de lui l’acteur principal de son fantasme du métro de ce matin. Mais il travaille avec beaucoup de femmes, des secrétaires, standardistes, femmes de ménages, directrices de tel ou tel secteur,… Il les a déjà toutes baisées, la nuit lorsqu’il s’endort ou lors de la pose toilettes où il se fait du bien manuellement. Surtout la rouquine du deuxième, la plus accessible aux dires de ses collègues qui l’ont déjà essayé mais que lui n’a jamais approché pendant plus de deux minutes. Son style vulgaire l’excite et il aimerait la prendre par derrière et lui mettre des petites claques sur les fesses lors d’une levrette endiablée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le travail, il fera un détour pour trouver un kiosque et s’acheter des revues coquines : il cherche des annonces de rencontres qui ne soient pas des filles professionnelles, il n’en a pas les moyens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il arrive chez lui, tente d’appeler sa dernière conquête, qui date de quelques mois et n’aura duré que quelques jours, pour lui laisser un message navrant sur son répondeur, peut-être le dernier avant qu’elle ne change de numéro. Il retourne alors à l’ordinateur et se retrouve sur un site de rencontre et commence à chatter. Il se débrouille au chat mais cela se complique lorsqu’elles demandent des photos de lui. Cela provoque toute sorte de réaction chez la gente féminine, la plus commune étant la fin de la discussion deux minutes plus tard avec une excuse plus ou moins bidon. Ce soir, il aura un peu plus de chance, la femme acceptera de le voir, peut-être, la semaine prochaine et il espère que la photo de sa partenaire n’est pas trop vieille ou retouchée. Avec une seule photo, même pas suggestive, il arrive à imaginer des scénarii torrides, avec une fellation alors qu’elle garde ses lunettes, des mordillements de tétons, qu’il imagine parfaits, les différents cris qu’elle poussera jusqu’à ce qu’elle morde l’oreiller de plaisir pour finir par lui dire qu’il peut lui faire ce qu’il veut, et il le fera, en éjaculant dans sa bouche, sur son visage et dans sa chevelure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette possibilité, même infime de dénouement heureux mérite une gâterie personnelle. Une fois exécutée, il regardera le film sur TF1 avant de s’endormir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet homme, obsédé sexuel tellement ordinaire s’appelle&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;inscrivez votre nom ici&amp;nbsp;»&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5700047152943196805-1710488136302362626?l=recitserotiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://recitserotiques.blogspot.com/feeds/1710488136302362626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/09/journee-ordinaire-dun-obsede-sexuel.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/1710488136302362626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/1710488136302362626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/09/journee-ordinaire-dun-obsede-sexuel.html' title='Journée ordinaire d&apos;un obsédé sexuel'/><author><name>El Rastro Solidario</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9FC579o-SDM/TWA5XNKJW4I/AAAAAAAACHk/ZWq-Vl__Ku4/s220/avatar%2Brastro%2B1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SqfjaSJ_QqI/AAAAAAAABy4/Y5EYE8cpZjs/s72-c/ecoliere+sexy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5700047152943196805.post-3999248253577618092</id><published>2009-08-29T05:43:00.001-07:00</published><updated>2009-08-29T05:53:48.091-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sexe avec les voisins'/><title type='text'>Sexe avec les voisins</title><content type='html'>J'avais passé une très belle soirée, seule, ou plutôt accompagnée d'une bonne bouteille de vin. Je dégustais ma première et dernière cigarette de la journée sur mon balcon avec une belle vue sur un soleil couchant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un logement en face et légèrement en contrebas, un homme allume la lumière et passe devant la fenêtre. C'est le voisin qui revient de son jogging. Il se dirige vers sa salle de bain et, comme tous les hommes, il jette ses habits au sol et rentre dans sa douche. C'est peut-être dû à la douche chaleur de cette soirée d'été, toujours est-il qu'il laisse la fenêtre de sa salle de bain ouverte. À mon grand plaisir. &lt;br /&gt;Le sport devrait être obligatoire pour tous les hommes. Le corps du voisin semble sculpté tel un Dieu grec. L'eau coule doucement sur son corps musclé et agréablement hâlé. Sans m'en rendre compte, je me suis rapprochée de la rambarde de mon balcon. Il ouvre doucement la bouche pour y recueillir de l'eau qu'il recrache ensuite sensuellement.Je suis comme hynoptisée. Son visage est carré mais harmonieux, pourtant mon regard est surtout attiré par ses belles fesses rondes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpkkJgd_tVI/AAAAAAAABuo/DJ82NM8tKKI/s1600-h/duchaLatinHombre-11.gif" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" lk="true" src="http://1.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpkkJgd_tVI/AAAAAAAABuo/DJ82NM8tKKI/s320/duchaLatinHombre-11.gif" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors qu'il passe son gel douche sur tout son corps, ses mains s'attardent dans son entrejambe. Son sexe répond d'abord doucement à ses caresses. Puis il augmente de volume régulièrement. Ses gestes semblent assurés , il maîtrise la vitesse de ses mouvements . Sa branlette m'excite plus que je ne le pensais et sans même m'en rendre compte, ma main droite est déja passée sous ma robe et s'est frayée un chemin jusqu'à mon sexe. Ma main gauche, elle, passe de ma nuque et à mon cou puis se glisse sous la bretelle de ma robe pour finir par pincer le téton de mon sein.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes seins commencent à durcir alors que mon vagin s'humidifie terriblement. Mon voisin , lui, a commencé à faire se promener sa main le long de son sexe plus rapidement. Il ferme les yeux pour trouver plus de plaisir alors que moi je n'ai qu'à ouvrir les yeux pour décupler mon excitation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpkkyvW991I/AAAAAAAABuw/X6RePv9bnWM/s1600-h/1mujerbalcon.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" lk="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpkkyvW991I/AAAAAAAABuw/X6RePv9bnWM/s320/1mujerbalcon.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son sexe désormais en grande érection est une invitation à la luxure. Mes doigts glissent facilement dans mon con et une chaleur humide envahit tout mon corps. Je ressens une boule d'énergie qui explose dans mon ventre, signe que j'atteint un stade de jouissance élevée. C'est à ce moment que l'homme jouit et expulse son sperme blanc avec vigueur. A plus de trente mètres de distance et sans se connaître, nous avons jouis au même moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Doucement, je rentre chez moi avant de passer une belle nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;******************************** &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faisait chaud ce soir-là. Je profitais de la mi-temps du match de foot pour aller étendre mon linge sur mon balcon. En face de chez moi, j'aperçois ma voisine sur son balcon. Elle semble regarder quelchose d'intéressant et je remarque qu'elle glisse sa main droite sous sa robe et commence à se toucher les seins avec sa main gauche...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5700047152943196805-3999248253577618092?l=recitserotiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://recitserotiques.blogspot.com/feeds/3999248253577618092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/08/sexe-avec-les-voisins.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/3999248253577618092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/3999248253577618092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/08/sexe-avec-les-voisins.html' title='Sexe avec les voisins'/><author><name>El Rastro Solidario</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9FC579o-SDM/TWA5XNKJW4I/AAAAAAAACHk/ZWq-Vl__Ku4/s220/avatar%2Brastro%2B1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpkkJgd_tVI/AAAAAAAABuo/DJ82NM8tKKI/s72-c/duchaLatinHombre-11.gif' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5700047152943196805.post-355959352197203137</id><published>2009-08-29T04:56:00.000-07:00</published><updated>2009-08-29T04:57:53.217-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sex toy'/><title type='text'>Un savon très intime</title><content type='html'>Une fois n'est pas coutume, voici un objet rigolo: c'est un savon pour Monsieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpkW-hjLOfI/AAAAAAAABug/FK6Bd3Jpypw/s1600-h/weenerkleener.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" lk="true" src="http://1.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpkW-hjLOfI/AAAAAAAABug/FK6Bd3Jpypw/s320/weenerkleener.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La forme du savon avec un trou au milieu promet des longs moments de plaisir sous la douche, comme dans cette petite histoire coquine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vu sur &lt;a href="http://ilsinvententnimportequoi.blogspot.com/2009/01/savon-trs-intime-pour-homme.html"&gt;ilsinvententnimportequoi.blogspot.com&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5700047152943196805-355959352197203137?l=recitserotiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://recitserotiques.blogspot.com/feeds/355959352197203137/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/08/unsavon-tres-intime.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/355959352197203137'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/355959352197203137'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/08/unsavon-tres-intime.html' title='Un savon très intime'/><author><name>El Rastro Solidario</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9FC579o-SDM/TWA5XNKJW4I/AAAAAAAACHk/ZWq-Vl__Ku4/s220/avatar%2Brastro%2B1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpkW-hjLOfI/AAAAAAAABug/FK6Bd3Jpypw/s72-c/weenerkleener.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5700047152943196805.post-9140936736772784351</id><published>2009-08-26T11:52:00.001-07:00</published><updated>2009-08-27T12:06:04.902-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sexe au bureau'/><title type='text'>L'entretien d'embauche</title><content type='html'>J'avais tout prévu. Tout prévu sauf ...ça!&lt;br /&gt;Ce n'était pas mon premier entretien d'embauche de la semaine donc j'étais au point. J'avais au préalable réperé les lieux et le trajet pour ne pas arriver en retard ou nerveux. Je connaissais par coeur la plupart des questions pièges des recruteurs ainsi que les meilleurs réponses possibles. J'avais même réviser mon anglais pour pouvoir tenir une conversation. Mais ce que je n'avais pas prévu, cétait ...un décolleté!&lt;br /&gt;Et plongeant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dame assise enface de moi, sous l'effet de la chaleur de ce mois de juin, a déboutonné un bouton de trop. Et mon regard est, malgré tous mes efforts, irrémédiablement aspiré vers ses deux courbes qui se rejoignent délicatment. Par moment, j'apercois son soutien-gorge en dentelles blanches qui tranche sur ses seins bronzées. À chaque fois qu'elle baisse le regard vers mon CV, je louche sur son décolleté en prenant bien soin de remonter mon regard avant qu'elle ne me surprenne. Zut!!! Trop tard, je crois qu'elle m'a découvert. Je réponds à sa question de la manière la plus naturelle qui soit, c'est-à-dire en bafouillant ,en suant à grosses gouttes et avec les mains qui tremblent. De toute façon ,je ne pense pas qu'elle m'écoute encore car elle s¡est levée pour aller fermer à clé la porte du bureau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;«&amp;nbsp; Maintenant que nous sommes seuls,dîtes vraiment ce qui vous... hum...attire dans notre entreprise?&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Le ton de sa voix ne laisse plus trop de doute sur ses intentions. Elle commence à me dire que son entreprise recherche des gens pleins de dynamisme, faisant preuve d'un sens développé de l'initiative. Elle s'est postée derrièere moi et commence à me caresser la nuque avec ses deux mains. Une des ses mains tombe sous ma chemises jusqu'à mes pectoraux qu'elle malaxe fermenent. À partir de ce moment. Elle ne parle plus mais gémit. Elle se penche sur moi et je sens ses deux seins toucher ma nuque et mon dos. Un en seul mouvemnent, elle retourne ma chaise, passe sa main derrière ma tête et plaque mon visage entre ses seins. De près, ils sont encore plus beaux . Surtout je sens une odeur délicieuse, celle de l'appel au sexe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpbWwwk_lqI/AAAAAAAABuA/GJ2WJcUMBmk/s1600-h/457-12.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" lk="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpbWwwk_lqI/AAAAAAAABuA/GJ2WJcUMBmk/s320/457-12.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma langue a déjà parcouru toute la surface de ses seins lorsqu'elle commence à défaire baisser la crémaillère de mon pantalon. Il était temps car mon sexe commençait à manquer de place. Aussitôt dehors, mon sexe est pris en main par une experte. Ma future patronne est délicate avec mes testicules et plus ferme avec ma verge. &lt;br /&gt;Elle commence à me branler et à m'embrasser en même temps. Avec sa main libre, elle saisit ma main pour m'indiquer le chemin à suivre: celui vers son triangle d'or. Mes doigts rencontrent une petite chatte humide et chaleureuse. Son vagin se dilate sous l'excitation et j'arrive à introduire plusieurs doigts à son plus grand bonheur.&lt;br /&gt;Elle finira par me lècher le sexe et je remarque qu'elle apprécie que je lui pose la main sur sa tête lorsqu'elle me suce. Après quelques coups de langues savamment distillés, elle se colle contre le bureau, appuie ses coudes sur celui-ci, m'offrant ainsi son joli petit cul. Mon sexe s'emboîte parfaitement dans son arrière-train et je peux commencer mes mouvements du bassin. De temps en temps, je lui pince les fesses. Quel dommage de ne pas pouvoir lui mettre quelques fessées, elle le mériterait pourtant. &lt;br /&gt;J'augmente le rythme de mes va-et-vient jusqu'à trouver l'extase.&lt;br /&gt;Elle se retourne comme une féline pour se placer à genoux face à mon sexe sur le point d'éjaculer et, la bouche ouverte elle me dit:&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Vous avez des questions pour finir cet entretien?&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Dur retour à la réalité... J'écarquille les yeux, secoue la tête. Elle est bien sûr assise à sa place et semble vouloir en finir au plus tôt.&lt;br /&gt;Je réponds que je ne vois rien d'autre à lui demander et m'enfuis honteusement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À peine sorti du bâtiment, je repense à cette fameuse question lors de l'entretien:&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;«&amp;nbsp;Quel sont vos principaux défauts?&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Mon manque de concentration et mon imagination trop débordante...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5700047152943196805-9140936736772784351?l=recitserotiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://recitserotiques.blogspot.com/feeds/9140936736772784351/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/08/lentretien-dembauche.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/9140936736772784351'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/9140936736772784351'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/08/lentretien-dembauche.html' title='L&apos;entretien d&apos;embauche'/><author><name>El Rastro Solidario</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9FC579o-SDM/TWA5XNKJW4I/AAAAAAAACHk/ZWq-Vl__Ku4/s220/avatar%2Brastro%2B1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpbWwwk_lqI/AAAAAAAABuA/GJ2WJcUMBmk/s72-c/457-12.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5700047152943196805.post-4823803902548965220</id><published>2009-08-24T08:05:00.000-07:00</published><updated>2009-09-09T11:08:06.926-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sexe avec un inconnu'/><title type='text'>Massage avec finitions (sexe?)</title><content type='html'>Ses amies lui ont offert pour son anniversaire un bon pour un massage dans une centre des plus réputés à Paris. Avec son travail qui lui prend tout son temps, elle n'y aurait même pas pensé. Mais désormais elle compte bien en profiter. C'est ainsi qu'elle pousse la porte de cet institut ce samedi matin. Une jeune fille lui indique une pièce où elle pourra commencer à se dénuder. Instinctivement, elle se regarde dans la glace. Elle conserve un corps de rêve à ses 26 ans, même si elle ne passe pas des heures dans les gymnases ou instituts de beauté. Elle a des jolis petits seins, blancs mais qui tiennent tout seul.Tous ses amants ont toujours passés de long moments à lui mordiller les tétons ou à simplement tenir un sein dans une main car ils ont une taille parfaite pour cela. Ses jambes sont longues et très bien dessinées, musclées juste ce qu'il faut et elle provoquerait des ravages si elle acceptait plus souvent des mettre des bas et porte-jarretelles.&lt;br /&gt;Elle se place ensuite sur le lit de massage, à plat-ventre, la tête enfouie dans l'ouverture prévue à cet effet, uniquement vêtue d'une serviette blanche sur ses fesses puis attends. Elle attends.&lt;br /&gt;Finalement, après un long moment, la porte s'ouvre. Un peu fatiguée, elle dit machinalement bonjour sans relever la tête.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;«&amp;nbsp; Bonjour, je remplace Martine qui n'a pas pu venir ce matin. Puisque vous êtes déjà en place, on va pouvoir commencer tout de suite.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;La voix était grave, sans doute un homme d'une trentaine ou quarantaine d'années, sûr de lui. À ce moment, elle se maudit d'avoir enlevé son string et de l'avoir laissé ainsi à la vue de son masseur. &lt;br /&gt;Après avoir chauffé l'huile de massage, il attaque directement les épaules. Une immédiate sensation de chaleur et de douceur remplit le corps de la jeune femme qui s'abandonne aux mains de l'homme.&lt;br /&gt;-&amp;nbsp;«&amp;nbsp; Je vois que vous êtes un peu tendue, relâchez-vous bien et vous en profiterez plus.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Il passe ses mains délicatement mais fermenent sur les épaules puis baisse le long du dos. La jeune jemme laisse échapper de très léger gémissements qui ne laissent aucun doute sur le plaisir qu'elle prend.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/Sqfo4TVvefI/AAAAAAAABzI/oSQ5zWjDo2o/s1600-h/masaje-130709.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" mq="true" src="http://2.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/Sqfo4TVvefI/AAAAAAAABzI/oSQ5zWjDo2o/s320/masaje-130709.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les mains du masseur s'attardent sur le dos tandis que ses yeux scutent la chute de reins de la jeune fille. Un léger mouvement de la demoiselle fait bouger la serviette découvre un peu plus son bas du dos. Il sourit lorsqu'il apreçoit les jolies fesses. Ses mains sont sont attirés par ces deux jolies bosses. Comme la jeune femme continue de prendre du plaisir, il descend jusqu'à tenir entre ses mains les deux plus belles fesses qu'il n'a jamais vu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/Sqfu_sifZvI/AAAAAAAABzY/5VtJ5IX0igU/s1600-h/masaje_sensio1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" mq="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/Sqfu_sifZvI/AAAAAAAABzY/5VtJ5IX0igU/s320/masaje_sensio1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Instinctivement, La jeune femme écarte très légèrement ses jambes. Juste assez pour que le masseur glisse sa main droite entre les jambes. Il note aussitôt la douce chaleur qui rêgne dans l'entrecuisse. Ses doigts caressent doucement les lèvres et s'invitent dans la douceur humide du sexe féminin qui lui est alors offert. Les fesses de la jeune femme sont tellement belles que le masseur ne peut pas s'empêcher de les embrasser. De légers bisous puis des mordillements qui la fait frémir de plaisir. C'est tout naturellement qu'il entreprend de lécher le sexe de la jeune femme. Il s'attarde sur son clitoris juste ce qu'il faut puis réintroduit deux doigts dans le sexe. Avec son autre main, il se baisse le pantalon, monte gracieusement sur la table et introduit son sexe tendu comme un arc dans le vagin délicatment préparé. La jeune femme ressent une montée de chaleur et se mord les lèvres pour éviter de crier de plaisir lorsque le sexe rentre en elle. Machinalement, elle tends son bras pour toucher le sexe de l'homme et vérifie qu'il a mis un préservatif en le faisant légèrement claquer sur son sexe. Elle relâche le sexe tandis que le masseur commence ses mouvements de va-et-vient tout en lui mordillant le coup. La jeune a toujours gardé la tête dans l'ouverture, elle n'a pas envie de changer de position car elle adore quand un homme est assis sur elle et lui caresse les fesses et le dos en lui faisant l'amour. Elle sent les mains de l'homme s'aventurer vers ses seins. Ses tétons sont déjà fermes et pointus. Elle ne feint pas son plaisir lorsque l'homme lui prend les seins à deux mains. Les coups de reins se font de plus en plus profonds et rapides et la jeune femme se mord de plus en plus les lèvres pour ne pas crier.&lt;br /&gt;La jouissance de l'homme arrive lorsque il lui passe la main dans les cheveux et serre sa chevelure fortement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi délicatment qu'il était monté sur la table de massage, le professionnel descend et sort de la table sans dire un mot. &lt;br /&gt;La jeune femme aura besoin d'un peu de temps pour reprendre son souffle et remettre ses idées en place après une telle partie de jambes en l'air.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SqfpFjEFvBI/AAAAAAAABzQ/bYa0t1Owqd4/s1600-h/masaje_sensitivo1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" mq="true" src="http://1.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SqfpFjEFvBI/AAAAAAAABzQ/bYa0t1Owqd4/s320/masaje_sensitivo1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En sortant, elle aperçoit au fond d'un couloir deux hommes en train de discuter. Les deux pourraient être des masseurs, sans aucun doute, mais lequel était celui qui lui a offert un traitement de faveur. Elle se rend alors compte que durant tout le temps qu'a duré ce massage, elle na pas levé la tête de l'orifice dans la table de massage. Elle sourit en pensant q'elle devra remercier ses amies pour ce cadeau.&lt;br /&gt;Elle ne s'est jamais autant sentie relaxée...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5700047152943196805-4823803902548965220?l=recitserotiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://recitserotiques.blogspot.com/feeds/4823803902548965220/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/08/sexe-et-massage.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/4823803902548965220'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/4823803902548965220'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/08/sexe-et-massage.html' title='Massage avec finitions (sexe?)'/><author><name>El Rastro Solidario</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9FC579o-SDM/TWA5XNKJW4I/AAAAAAAACHk/ZWq-Vl__Ku4/s220/avatar%2Brastro%2B1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/Sqfo4TVvefI/AAAAAAAABzI/oSQ5zWjDo2o/s72-c/masaje-130709.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5700047152943196805.post-3738076061503266242</id><published>2009-08-24T03:37:00.000-07:00</published><updated>2009-08-27T11:57:16.732-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='extraits de livre érotique classique'/><title type='text'>"Mémoire de Fanny Hill, femme de plaisir", la perte de la virginité</title><content type='html'>Le coup de grâce à ma virginité (Mr Norbert et le jeune matelot)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lettre deuxième (quatrième partie)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’était une loi inviolable, dans cette société, de s’en tenir chacun à la sienne, surtout la nuit, à moins que ce ne fût du consentement des parties, afin d’éviter le dégoût que ce changement pouvait causer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il était nécessaire de se rafraîchir ; on prit une collation de biscuits et de vin, de thé, de chocolat ; ensuite la compagnie se sépara à une heure après minuit et descendit deux à deux. Mme Cole avait fait préparer pour mon galant et pour moi un lit de campagne, où nous passâmes la nuit dans des plaisirs répétés de mille manières différentes. Le matin, après que mon cavalier fût parti, je me levai et comme je m’habillais, je trouvai dans une de mes poches une bonne bourse de guinées, que j’étais occupée à compter quand Mme Cole entra. Je lui fis part de cette aubaine et lui offris de la partager entre nous ; mais elle me pressa de garder le tout, m’assurant que ce gentleman l’avait payée fort généreusement. Après quoi elle me rappela les scènes de la veille et me fit connaître qu’elle avait tout vu par une cloison, faite exprès, qu’elle me montra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À peine Mme Cole eut-elle fini que la troupe folâtre des filles entra et renouvela ses caresses a mon égard ; j’observai avec plaisir que les fatigues de la nuit précédente n’avaient en aucune façon altéré la fraîcheur de leur teint ; ce qui venait, à ce qu’elles me dirent, des soins et des conseils que notre bonne mère abbesse leur donnait. Elles descendirent dans la boutique, tandis que je restai dans ma chambre à me dorloter jusqu’à l’heure du dîner.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le repas fini, il me prit un léger mal de tête, qui me fit résoudre à me mettre quelques moments sur mon lit. M’étant couchée avec mes habits et ayant goûté environ une heure les douceurs du sommeil, mon galant vint, et me voyant seule, la tête tournée du côté de la muraille et le derrière hors du lit, il défit incontinent ses habits, puis levant mes vêtements, il mit au jour l’arrière-avenue de l’agréable recoin des délices. Il m’investit ainsi derrière et je sentis sa chaleur naturelle, qui m’éveilla en sursaut ; mais ayant vu qui c’était, je voulus me tourner vers lui, lorsqu’il me pria de garder la posture que je tenais. Après que j’eus resté quelque temps dans cette position, je commençai à m’impatienter et à me démener, à quoi mon ami m’aida de si bon cœur que nous finîmes bientôt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fus assez heureuse pour conserver mon amant jusqu’à ce que des intérêts de famille et une riche héritière qu’il épousa, en Irlande, l’obligèrent à me quitter. Nous avions vécu à peu près quatre mois ensemble, pendant lesquels notre petit conclave s’était insensiblement séparé. Néanmoins Mme Cole avait un si grand nombre de bonnes pratiques que cette désertion ne nuisit en nulle manière à son négoce. Pour me consoler de mon veuvage, Mme Cole imagina de me faire passer pour vierge ; mais je fus destinée, comme il le semble, à être ma propre pourvoyeuse sur ce point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais passé un mois dans l’inaction, aimée de mes compagnes et chérie de leurs galants, dont j’éludais toujours les poursuites (je dois dire ici que ceci ne s’applique pas au baronnet qui était bientôt parti emmenant Harriett), lorsque, passant un jour, à cinq heures du soir, chez une fruitière dans Covent-Garden, j’eus l’aventure suivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tandis que je choisissais quelques fruits dont j’avais besoin, je remarquai que j’étais suivie par un jeune gentleman habillé très richement, mais qui, au reste, n’avait rien de remarquable, étant d’une figure fort exténuée et fort pâle de visage. Après m’avoir contemplée quelque temps, il s’approcha du panier où j’étais et fit semblant de marchander quelques fruits. Comme j’avais un air modeste et que je gardais le décorum le plus honnête, il ne put soupçonner la condition dont j’étais. Il me parla enfin, ce qui jeta un rouge apparent de pudeur sur mes joues, et je répondis si sottement à ses demandes qu’il lui fut plus que jamais impossible de juger de la vérité ; ce qui fait bien voir qu’il y a une sorte de prévention dans l’homme, qui, lorsqu’il ne juge que par les premières idées, le mène souvent d’erreur en erreur, sans que sa grande sagesse s’en aperçoive. Parmi les questions qu’il me fit, il me demanda si j’étais mariée. Je répondis que j’étais trop jeune pour y penser encore. Quant à mon âge, je jugeai ne devoir me donner que dix-sept ans. Pour ce qui regardait ma condition, je lui dis que j’avais été à Preston, dans une boutique de modes, et que présentement j’exerçais le même métier à Londres. Après qu’il eut satisfait avec adresse, comme il le pensait, à sa curiosité et qu’il eut appris mon nom et ma demeure, il me chargea des fruits les plus rares qu’il put trouver et partit fort content, sans doute, de cette heureuse rencontre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dès que je fus arrivée à la maison, je fis part à Mme Cole de l’aventure que j’avais eue ; d’où elle conclut sagement que s’il ne venait point me trouver il n’y avait aucun mal ; mais que s’il passait chez elle, il faudrait examiner si l’oiseau valait bien les filets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Notre gentleman vint le lendemain matin dans sa voiture et fut reçu par Mme Cole, qui s’aperçut bientôt que j’avais fait une trop vive impression sur ses sens pour craindre de le perdre, car, pour moi, j’affectais de tenir la tête baissée et semblais redouter sa vue. Après qu’il eut donné son adresse à Mme Cole et payé fort libéralement ce qu’il venait d’acheter, il retourna dans son carrosse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’appris bientôt que ce gentleman n’était autre chose que Mr. Norbert, d’une fortune considérable, mais d’une constitution très faible, et lequel, après avoir épuisé toutes les débauches possibles, s’était mis à courir les petites filles. Mme Cole conclut de ces prémisses qu’un tel caractère était une juste proie pour elle ; que ce serait un péché de n’en point tirer la quintessence, et qu’une fille comme moi n’était que trop bonne pour lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle fut donc chez lui à l’heure indiquée. C’était un hôtel du quartier de la Cour de justice. Après avoir admiré l’ameublement riche et luxurieux de ses appartements et s’être plainte de l’ingratitude de son métier, elle fit que la conversation tomba insensiblement sur moi. Alors, s’armant de toutes les apparences d’une vertu rigide, louant surtout mes charmes et ma modestie, elle finit par lui donner l’espérance de quelques rendez-vous, qui ne devaient cependant pas, disait-elle, tirer à conséquence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme elle craignait que de trop grandes difficultés ne le dégoûtassent, ou que quelque accident imprévu ne fît éventer notre mèche, elle fit semblant de se laisser gagner par ses promesses, ses bonnes manières, mais surtout par la somme considérable que cela lui vaudrait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ayant donc mené ce gentleman par les différentes gradations des difficultés nécessaires pour l’enflammer davantage, elle acquiesça enfin à sa demande, à condition qu’elle ne parût entrer pour rien dans l’affaire qu’on tramait contre moi. Mr. Norbert était naturellement assez clairvoyant et connaissait parfaitement les intrigues de la ville, mais sa passion, qui l’aveuglait, nous aida à le tromper. Tout étant au point désiré, Mme Cole lui demanda trois cents guinées pour ma part et cent pour récompenser ses peines et ses scrupules de conscience qu’elle avait dû vaincre avec bien de la répugnance. Cette somme devait être comptée claire et nette à la réception qu’il ferait de ma personne, qui lui avait paru plus modeste et plus charmante encore pendant quelques moments que nous nous vîmes chez notre ambassadrice, que lorsque nous parlâmes chez la fruitière, du moins l’assurait-il. Je dois dire qu’il est singulier combien peu j’avais eu à forcer mon air de modestie naturelle pour avoir l’air d’une véritable vierge.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque tous les articles de notre traité furent pleinement conclus et ratifiés et que la somme eût été payée, il ne resta plus qu’à livrer ma personne à sa disposition. Mais Mme Cole fit difficulté de me laisser sortir de la maison et prétendit que la scène se passât chez nous, quoiqu’elle n’aurait point voulu, pour tout au monde, comme elle le disait, que ses gens en sussent quelque chose — sa bonne renommée serait perdue pour jamais et sa maison diffamée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La nuit fixée, avec tout le respect dû à l’impatience de notre héros, Mme Cole ne négligea ni soins ni conseils pour que je me tirasse avec honneur de ce pas, et que ma prétendue virginité ne tombât point à faux. La nature m’avait formé cette partie si étroite que je pouvais me passer de tous ces remèdes vulgaires, dont l’imposture se découvre si aisément par un bain chaud ; et notre abbesse m’avait encore fourni pour le besoin un spécifique qu’elle avait toujours trouvé infaillible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpbXAwI_72I/AAAAAAAABuI/kF5vHPQ6bWs/s1600-h/457-09.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" lk="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpbXAwI_72I/AAAAAAAABuI/kF5vHPQ6bWs/s320/457-09.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toutes choses préparées, Mr. Norbert entra dans ma chambre à onze heures de la nuit, avec tout le secret et tout le mystère nécessaires. J’étais couchée sur le lit de Mme Cole, dans un déshabillé moderne, et avec toute la crainte que mon rôle devait m’inspirer ; ce qui me remplit d’une confusion si grande qu’elle n’aida pas peu à tromper mon galant. Je dis galant, car je crois que le mot dupe est trop cruel envers l’homme dont la faiblesse fait souvent notre gloire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussitôt que Mme Cole, après les singeries que cette scène demandait, eut quitté la chambre, qui était bien éclairée à la réquisition de Mr. Norbert, il vint sautiller vers le lit, où je m’étais cachée sous les draps et où je me défendis quelque temps avant qu’il pût parvenir à me donner un baiser, tant il est vrai qu’une fausse vertu est plus capable de résistance qu’une modestie réelle ; mais ce fut pis lorsqu’il voulut venir à mes seins ; car j’employai pieds et poings pour le repousser ; si bien que, fatigué du combat, il défit ses habits et se mit à mes côtés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au premier coup d’œil que je jetai sur sa personne, je m’aperçus bientôt qu’il n’était point de la figure ni de la vigueur que l’assaut d’un pucelage exige.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quoiqu’il eût à peine trente ans, il étalait cependant déjà sa précoce vieillesse et se voyait réduit à des stimulants que la nature secondait très peu. Son corps était usé par les excès répétés du plaisir charnel, excès qui avaient imprimé sur son front les marques du temps et qui ne lui laissaient au printemps de l’âge que le feu et l’imagination de la jeunesse, ce qui le rendait malheureux et le précipitait vers une mort prématurée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’il fut au lit, il jeta bas les couvertures et je restai exposée à sa vue. Ma chemise lui cachant mon sein et l’antre secret des voluptés, il la déchira du haut en bas, mais en usa du reste avec toute la tendresse et tous les égards possibles, tandis que de mon côté je ne lui montrai que de la crainte et de la retenue, affectant toute l’appréhension et tout l’étonnement qu’on peut supposer à une fille parfaitement innocente et qui se trouve pour la première fois au lit avec un homme nu. Vingt fois je repoussai ses mains de mes seins qu’il trouva aussi polis et aussi fermes qu’il pouvait le désirer, mais lorsqu’il se jeta sur moi et qu’il voulut me sonder avec son doigt, je me plaignis de sa façon d’agir :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J’étais perdue. — J’avais ignoré ce que j’avais fait. — Je me lèverais, je crierais au secours. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au même moment, je serrai tellement les jambes qu’il lui fut impossible de les séparer. Trouvant ainsi mes avantages et maîtresse de sa passion comme de la mienne, je le menai par gradations où je voulus. Voyant enfin qu’il ne pouvait vaincre ma résistance, il commença par m’argumenter, à quoi je répondis avec un ton de modestie « que j’avais peur qu’il ne me tuât, — que je ne voulais pas cela, que de mes jours je n’avais été traitée de la sorte, — que je m’étonnais de ce qu’il ne rougissait pas pour lui et pour moi ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que je l’amusai quelques moments, mais peu à peu je séparai enfin mes jambes. Cependant, comme il se fatiguait vainement pour faire entrer, je donnai un coup de reins et je jetai en même temps un cri, disant qu’il m’avait percée jusqu’au cœur, si bien qu’il se trouva désarçonné par le contre-coup qu’il avait reçu de ma douleur simulée et avant d’être entré. Touché du mal qu’il crut m’avoir fait, il tâcha de me calmer par de bonnes paroles et me pria d’avoir patience. Étant donc remonté en selle, il recommença ses manœuvres, mais il n’eut pas plus tôt touché l’orifice que mes feintes douleurs eurent de nouveau lieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« — Il me blessait, — il me tuait, — j’en devais mourir. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Telles étaient mes fréquentes interjections. Mais après plusieurs tentatives réitérées, qui ne l’avançaient en rien, le plaisir gagna tellement, le dessus qu’il fît un dernier effort qui lui donna assez d’entrée pour que je sentisse qu’il avait connu le bonheur à la porte du paradis et j’eus la cruauté de ne pas lui laisser achever en cet endroit, le jetant de nouveau bas, non sans pousser un grand cri, comme si j’étais transportée par le mal qu’il me causait ! C’est de la sorte que je lui procurai un plaisir qu’il n’aurait certainement pas goûté si j’avais été réellement vierge. Calmé par cette première détente, il m’encouragea à soutenir une seconde tentative et tâcha, pour cet effet, de rassembler toutes ses forces en examinant avec soin toutes les parties de mon corps. Sa satisfaction fut complète, ses baisers et ses caresses me l’annoncèrent. Sa vigueur ne revint néanmoins pas sitôt, et je ne le sentis qu’une fois frapper au but, encore si faiblement que quand je l’aurais ouvert de mes doigts, il n’y serait pas entré ; mais il me crut si peu instruite des choses qu’il n’en eut aucune honte. Je le tins le reste de la nuit si bien en haleine qu’il était déjà jour lorsqu’il se liquéfia pour la seconde fois à moitié chemin, tandis que je criais toujours qu’il m’écorchait et que sa vigueur m’était insupportable. Harassé et fatigué, mon champion me donna un baiser, me recommanda le repos et s’endormit profondément. Alors je suivis le conseil de la bonne Mme Cole et donnai aux draps les prétendus signes de ma virginité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans chaque pilier du lit, il y avait un petit tiroir, si artificieusement construit qu’il était impossible de le discerner et qui s’ouvrait par un ressort caché. C’était là que se trouvaient des fioles remplies d’un sang liquide et des éponges, qui fournissaient plus de liquide coloré qu’il n’en fallait pour sauver l’honneur d’une fille. J’usai donc avec dextérité de ce remède et je fus assez heureuse pour ne pas être surprise dans mon opération, ce qui certainement m’aurait couverte de honte et de confusion.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Étant à l’aise et hors de tout soupçon de ce côté-là, je tâchai de m’endormir, mais il me fut impossible d’y parvenir. Mon gentleman s’éveilla une demi-heure après, et, ne respectant pas longtemps le sommeil que j’affectais, il voulut me préparer à l’entière consommation de notre affaire. Je lui répondis en soupirant « que j’étais certaine qu’il m’avait blessée et fendue, — qu’il était si méchant ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En même temps je me découvris et, lui montrant le champ de bataille, il vit les draps, mon corps et ma chemise teints de la prétendue marque de virginité ravie ; il en fut transporté à un point que rien ne pouvait égaler sa joie. L’illusion était complète ; il ne put se former d’autre idée que celle d’avoir triomphé le premier de ma personne. Me baisant donc avec transport, il me demanda pardon de la douleur qu’il m’avait causée, me disant que le pire était passé, je n’aurais plus que des voluptés à goûter. Peu à peu je le souffris, ce qui lui donna l’aisance de pénétrer plus avant. De nouvelles contorsions furent mises en jeu et je ménageai si bien l’introduction qu’elle ne se fit que pouce à pouce. Enfin, par un coup de reins à propos, je le fis entrer jusqu’à la garde, et donnant, comme il le disait, le coup de grâce à ma virginité, je poussai un soupir douloureux, tandis que lui, triomphant comme un coq qui bat de l’aile sur la poule qu’il vient de fouler, poursuivit faiblement sa carrière, et j’affectai d’être plongée dans une langoureuse ivresse en me plaignant de ne plus être fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous me demanderez peut-être si je goûtai quelque plaisir. Je vous assure que ce fut peu ou point, si ce n’est dans les derniers moments où j’étais échauffée par une passion mécanique que m’avait causée ma longue résistance, car au commencement j’eus de l’aversion pour sa personne et ne consentis à ses embrassements que dans la vue du gain qui y était attaché, ce qui ne laissait pas de me faire de la peine et de m’humilier, me voyant obligée à de telles charlataneries qui n’étaient point de mon goût.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la fin, je fis semblant de me calmer un peu par les caresses continuelles qu’il me prodiguait et je lui reprochai alors sa cruauté, dans des termes qui flattaient son orgueil, disant qu’il m’était impossible de souffrir une nouvelle attaque, qu’il m’avait accablée de douleur et déplaisir. Il m’accorda donc généreusement une suspension d’armes et, comme la matinée était fort avancée, il demanda. Mme Cole, à qui il fit connaître son triomphe et conta les prouesses de la nuit, ajoutant qu’elle en verrait les marques sanglantes sur les draps du lit où le combat s’était donné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous pouvez aisément vous imaginer les singeries qu’une femme de la trempe de notre vénérable abbesse mit en jeu dans ce moment. Ses exclamations de honte, de regret, de compassion ne finirent point : elle me félicitait surtout de ce que l’affaire se fût passée si heureusement ; et c’est en quoi je m’imagine qu’elle fut bien sincère. Alors elle fit aussi comprendre que, comme ma première peur de me trouver seule avec un homme était passée, il valait mieux que j’allasse chez notre ami pour ne point causer de scandale à sa maison ; mais ce n’était réellement que parce qu’elle craignait que notre train de vie ordinaire ne se découvrît aux yeux de Mr. Norbert ; qui acquiesça volontiers à sa proposition, puisqu’elle lui procurait plus d’aisance et de liberté sur moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me laissant alors à moi-même pour goûter un repos dont j’avais besoin, Mr. Norbert sortit de la maison sans être aperçu. Après que je me fus éveillée, Mme Cole vint me louer de ma bonne manière d’agir, et refusa généreusement la part que je lui offris de mes trois cents guinées, qui, jointes à ce que j’avais déjà épargné, ne laissaient pas que de me faire une petite fortune honnête.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais donc de nouveau sur le ton d’une fille entretenue et j’allais ponctuellement voir Mr. Norbert dans sa chambre, toutes les fois qu’il me le faisait dire par son laquais, que nous eûmes toujours soin de recevoir à la porte pour qu’il ne vît jamais ce qui pouvait se passer dans l’intérieur de la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si j’ose juger de ma propre expérience, il n’y a point de filles mieux payées, ni mieux traitées que celles qui sont entretenues par des hommes vieux ou par de jeunes énervés qui sont le moins en état d’user de l’amour, assurés qu’une femme doit être satisfaite d’un côté ou de l’autre ; ils ont mille petits soins et n’épargnent ni caresses, ni présents pour remédier autant qu’il est possible au point capital. Mais le malheur de ces bonnes gens est qu’après avoir essayé les raffinements, les tracasseries, pour se mettre en train, sans pouvoir accomplir l’affaire, ils ont tellement échauffé l’objet de leur passion qu’il se voit obligé de chercher dans des bras plus vigoureux un remède satisfaisant au feu qu’ils ont allumé dans ses veines et de planter sur ces chefs usés un ornement dont ils sont fort peu curieux ; car, quoi que l’on en dise, nous avons en nous une passion contrariante, qui ne nous permet pas de nous contenter de paroles et de prendre la volonté pour le fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mr. Norbert se trouvait dans ce cas malheureux ; car quoiqu’il cherchât tous les moyens de réussir, il ne pouvait cependant parvenir à son but, sans avoir épuisé toutes les préparations nécessaires, qui m’étaient aussi désagréables qu’inflammatoires. Quelquefois il me plaçait sur un tapis, près du feu, où il me contemplait des heures entières et me faisait tenir toutes les postures imaginables. D’autres fois même ses attouchements étaient si particulièrement lascifs qu’ils me remplissaient souvent d’une rage, qu’il ne pouvait jamais calmer, car même quand sa pauvre machine avait atteint une certaine érection, elle s’anéantissait d’abord par lente distillation, ou une effusion prématurée qui ne faisaient qu’accroître mon tourment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un soir (je ne puis m’empêcher de le rappeler à ma mémoire), un soir que je retournais de chez lui, remplie du désir de la chair, je rencontrai, en tournant la rue, un jeune matelot. J’étais mise de manière à ne point être accrochée par des gens de la sorte ; il me parla néanmoins et me jetant les bras autour du cou, il me baisa avec transport. Je fus fâchée au commencement de sa façon d’agir ; mais l’ayant regardé et voyant qu’il était d’une figure qui promettait quelque vigueur, d’ailleurs bien fait et fort proprement mis, je finis par lui demander avec douceur ce qu’il voulait. Il me répondit franchement qu’il voulait me régaler d’un verre de vin. Il est certain que si j’avais été dans une situation plus tranquille, je l’aurais refusé avec hauteur ; mais la chair parlait, et la curiosité d’éprouver sa force et de me voir traitée comme une coureuse de rue me fit résoudre à le suivre. Il me prit donc sous le bras et me conduisit familièrement dans la première taverne où l’on nous donna une petite chambre avec un bon feu. Là, sans attendre qu’on nous eût apporté le vin, il défit mon mouchoir et mit à l’air mes seins qu’il baisa et mania avec ardeur ; puis, ne trouvant que les trois vieilles chaises, qui ne pouvaient supporter les chocs du combat, il me planta contre le mur et, levant mes jupes, agit avec toute l’impétuosité qu’un long jeûne de mer pouvait lui fournir. Puis changeant d’attitude et me courbant sur la table, il allait passer à côte de la bonne porte et frappait désespérément à la mauvaise, je me récrie :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Peuh ! dit-il, ma chère, tout port est bon dans la tempête. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cependant il changea de direction et prit celle qu’il fallait avec un entrain et un feu que, dans la belle disposition où je me trouvais, j’appréciai au point de prendre l’avance sur lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après que tout se fut passé et que je fus devenue un peu plus calme, je commençai à craindre les suites funestes que cette connaissance pouvait me coûter, et je tâchai en conséquence de me retirer le plus tôt possible. Mais mon inconnu n’en jugea pas ainsi ; il me proposa d’un air si déterminé de souper avec lui, que je ne sus comment me tirer de ses mains. Je fis pourtant bonne contenance et promis de revenir dès que j’aurais fait une commission pressante chez moi. Le bon matelot, qui me prenait pour une fille publique, me crut sur ma parole et m’attendit sans doute au souper qu’il avait commandé pour nous deux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j’eus conté mon aventure à Mme Cole, elle me gronda de mon indiscrétion et me remontra le souvenir douloureux qu’elle pourrait me valoir, me conseillant de ne pas ouvrir ainsi les cuisses au premier venu. Je goûtai fort sa morale et fus même inquiète pendant quelques jours sur ma santé. Heureusement mes craintes se trouvèrent mal fondées ; je suspectais à tort mon joli matelot : c’est pourquoi je suis heureuse de lui faire ici réparation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais vécu quatre mois avec Mr. Norbert, passant mes jours dans des plaisirs variés chez Mme Cole et dans des soins assidus pour mon entreteneur, qui me payait grassement les complaisances que j’avais pour lui et qui fut si satisfait de moi qu’il ne voulut jamais chercher d’autre amusement. J’avais su lui inspirer une telle économie dans ses plaisirs et modérer ses passions, de façon qu’il commençait à devenir plus délicat dans la jouissance et à reprendre une vigueur et une santé qu’il semblait avoir perdues pour jamais ; ce qui lui avait rempli le cœur d’une si vive reconnaissance, qu’il était près de faire ma fortune, lorsque le sort écarta le bonheur qui m’attendait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sœur de Mr. Norbert, Lady…, pour laquelle il avait une grande affection, le pria de l’accompagner à Bath, où elle comptait passer quelque temps pour sa santé. Il ne put refuser cette faveur et prit congé de moi, le cœur fort gros de me quitter, en me donnant une bourse considérable, quoiqu’il crût ne rester que huit jours hors de ville. Mais il me quitta pour jamais et fit un voyage dont personne ne revient. Ayant fait une débauche de vin avec quelques-uns de ses amis, il but si copieusement qu’il en mourut au bout de quatre jours. J’éprouvai donc de nouveau les révolutions qui sont attachées à la condition de femme de plaisir et je retournai en quelque manière dans le sein de la communauté de Mme Cole.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;John Cleland, Mémoires de Fanny Hill, Femme de plaisir.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5700047152943196805-3738076061503266242?l=recitserotiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://recitserotiques.blogspot.com/feeds/3738076061503266242/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/08/memoire-de-fanny-hill-femme-de-plaisir.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/3738076061503266242'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/3738076061503266242'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/08/memoire-de-fanny-hill-femme-de-plaisir.html' title='&quot;Mémoire de Fanny Hill, femme de plaisir&quot;, la perte de la virginité'/><author><name>El Rastro Solidario</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9FC579o-SDM/TWA5XNKJW4I/AAAAAAAACHk/ZWq-Vl__Ku4/s220/avatar%2Brastro%2B1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpbXAwI_72I/AAAAAAAABuI/kF5vHPQ6bWs/s72-c/457-09.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5700047152943196805.post-3155898133091327161</id><published>2009-08-24T03:06:00.000-07:00</published><updated>2009-08-24T03:06:23.606-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sexe en groupe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voyeur'/><title type='text'>Deux amies coquines</title><content type='html'>Ce soir là, Antoine n’avait pas trop envie de sortir. Pourtant, la soirée s’annonçait pas mal, avec de vieux copains pas vus depuis quelques temps et une nouvelle boîte de nuit à visiter. Son vieux copain de la fac insistant, il se prépare malgré tout pour une virée nocturne. Le noceur sélectionne un caleçon de marque, des chaussettes de couleur noire neuves, une chemise coupée à la dernière mode et parfaitement repassée, et un parfum renommé. Il rajoute un préservatif à celui qui traîne dans sa veste, vielle habitude depuis qu’une conquête d’un soir lui avait craqué son unique préservatif en essayant de le placer avec la bouche.&lt;br /&gt;Le début de soirée se déroule comme prévu, entre amis, avec un apéritif sympa, un resto léger et un taxi partagé jusqu'à la boîte de nuit. &lt;br /&gt;L’entrée dans la discothèque s’avère compliquée car le groupe d’amis manque cruellement de présence féminine. Profitant de la file d’attente, Antoine tente de lier connaissance avec deux jeunes filles présentes dans la queue juste devant eux. Antoine entame la conversation, avec humour et courtoisie, et ne lâche pas la conversation avec les deux filles jusqu'à arriver à hauteur du physio. À ce moment là, ils paraissent déjà se connaître depuis longtemps et le chargé de la sélection des entrées laisse passer tout ce joli monde. Il faut dire que la jeune fille la plus proche d’Antoine, la blonde, est un véritable ouvre-boîte : son décolleté joliment mis en valeur par un collier de strass oblige tous les hommes à baisser le regard un instant juste avant que son regard coquin ne te fixe dans les yeux pour te dire : « je sais que tu aimes mater mes seins ». Son amie, la brune, est plus discrète, peut-être car un peu plus petite, mais sa jupe laisse deviner un corps aux proportions pas loin d’être parfaites. &lt;br /&gt;Une fois à l’intérieur, Antoine invite les filles à prendre un verre pour les remercier de les avoir aider à rentrer. Même sans cela, elles auraient accepté un verre, sans aucun doute elles sont parties pour faire la fête toute la nuit. Les jeunes filles choisissent une Tequila. La demoiselle brune insiste pour prendre sa Tequila d’une charmante façon. Elle lèche le cou de sa copine avant d’y déposer du sel, lèche le sel, avale la tequila d’un trait puis suce une tranche de citron. Antoine regarde tout ça d’un air amusé et remercie en pensée son pote de fac de l’avoir convaincu de venir. Il sait déjà qu’il va passer une bonne soirée. C’est au tour d’Antoine de boire sa tequila et la jeune fille blonde propose l’autre côté de son cou sans y réfléchir à deux fois. Antoine s’attarde sur le cou avec des petits mordillements qui font sourire sa victime. Une fois la tranche de citron sucée, il remarque chez la brune un regard soutenu. Profitant d’une musique qui fait un carton en ce moment, les nouveaux amis se retrouvent sur la piste de danse. Antoine continue de parler avec la blonde tandis que la jeune fille brune ne les laisse pas seuls un instant. Lorsque Antoine prend la blonde par la taille, celle-ci semble apprécier. La brune moins. Mais cela n’empêche pas Antoine de continuer à flirter avec la donzelle. La musique se faisant plus sud-américaine, la danse devient plus sensuelle entre nos trois protagonistes. Antoine se place derrière la jeune blonde, les mains sur les hanches qu’elle bouge avec des mouvements sexy. Face à elle, la brune place elle aussi ses mains sur les hanches de sa copine et les trois dansent au rythme imposé par la fille au long cheveux dorés. Lorsque la musique passe à de la techno très rythmée, la blondinette se met à sauter, ce qui fait rire sa copine : « arrête de sauter, tes nichons rebondissent trop », lui dit-elle, tout en tenant dans un sein dans chaque main. Cela la fait sourire, tout comme Antoine qui a déjà compris la relation entre les deux filles. L’une, la blonde, profite à fond de la vie et de tous les plaisirs que sa plastique généreuse lui offre, l’autre, la brune, est soit jalouse soit secrètement amoureuse de la blonde. Peu importe, il veut finir dans le lit de la première, elle l’a trop allumé pour rester seul ce soir. Ses mains s’attardent de plus en plus sur le corps voluptueux de l’allumeuse, et elle aussi commence à tâter les muscles d’Antoine. À la troisième tournée de Tequila, les lèvres d’Antoine trouvent celles de la fille désirée. Aussitôt, les mains de celle-ci caressent les fesses du mâle. La jeune fille brune reste à côté et tente de dissimuler quelconque sentiment, question d’habitude. Dès lors, Antoine désire ramener la blonde chez lui. Il apprend que les deux filles sont colocataires et propose de partager un taxi pour rentrer. Elles acceptent et les trois se dirigent vers l’appartement des demoiselles.&lt;br /&gt;Tout naturellement, Antoine se retrouve dans la chambre de sa conquête. Les vêtements s’envolent plus vite que des moineaux au son d’un coup de fusil. Un beau corps à corps s’engage, et Antoine s’évertue à faire grincer le lit à chaque coup de reins car il sait que la chambre de la brune se trouve juste à côté. La jeune blonde semble totalement décomplexé par la promiscuité et ne se gêne pas pour pousser de petits cris de jouissances de plus en plus explicites. Cette première partie de jambe en l’air terminée, Antoine, seulement vêtu d’une serviette autour de la taille, va chercher de l’eau fraîche au frigo avant la revanche. Il croise dans la cuisine l’autre habitante des lieux et lui demande si les bruits ne la dérange pas trop. Elle répond qu’elle aime plutôt ça, et part aussitôt vers sa chambre. Antoine retourne vers sa belle et délibérément, laisse la porte entrouverte. Il propose un petit jeu à sa compagne et elle accepte : il lui bande les yeux avec un foulard. Il commence à l’embrasser, partant des lèvres et descendant vers les seins. Il s’y attarde car ils sont de toute beauté. A ce moment, il jette un coup d’œil à la porte et y voit, comme il s’y attendait, la brunette en train de mater. Il lui fait un clin d’œil et place son index sur sa bouche. Elle a compris et ne fera aucun bruit, trop heureuse de voir le corps nu de sa colocataire réagir aux chauds baisers d’Antoine. Alors qu’elle commence à passer ses mains dans la chevelure du jeune homme, il lui prend les mains et les pose sur la barre du lit au dessus de l’oreiller. Elle a compris le message et s’abandonne totalement aux caresses de son amant. Tout en caressant les lèvres et le clitoris avec la main gauche, il invite l’autre jeune fille à rentrer dans la pièce sans faire de bruit. Elle arrive et ne quitte pas des yeux le corps nu étendu sur le lit. Antoine lui prend la main et la dirige vers le sexe de sa copine. Elle prend du plaisir à toucher ce sexe, moments maintes fois imaginés dans le bain lors d’un moment de plaisir personnel. Elle ne mettra pas longtemps à embrasser le sexe humide, à tendre la langue, à lécher le vagin. Antoine en profite pour caresser le corps de la brune sous son pyjama. Sans l’en empêcher, elle remarque à peine qu’Antoine lui masse les seins. Sa main descend jusqu'au sexe et rencontre un triangle des Bermudes complètement inondé. Antoine sait que ce qui la met dans cet état, ce ne sont pas ses caresses mais plutôt le fait qu’elle se retrouve enfin la tête dans l’entrecuisse de sa colocataire. Tout à coup, la blonde décide de prendre les choses en main, si en « choses » on entend le pénis en érection d’Antoine. Les yeux toujours bandés, sa main frôle le corps de sa copine brune. Celle-ci s’affole et sort directement de la chambre sans faire de bruit. La blonde ôte alors son bandeau et Antoine se penche alors sur le corps offert à son désir. Son sexe rentre tout naturellement dans le vagin humidifié par la salive de sa colocataire. Il ne peut s’empêcher de fixer les yeux tout en souriant.&lt;br /&gt;-« Pourquoi tu souris ? »&lt;br /&gt;-«  pour rien… »&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5700047152943196805-3155898133091327161?l=recitserotiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://recitserotiques.blogspot.com/feeds/3155898133091327161/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/08/deux-amies-coquines.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/3155898133091327161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/3155898133091327161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/08/deux-amies-coquines.html' title='Deux amies coquines'/><author><name>El Rastro Solidario</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9FC579o-SDM/TWA5XNKJW4I/AAAAAAAACHk/ZWq-Vl__Ku4/s220/avatar%2Brastro%2B1.jpg'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5700047152943196805.post-823755061437382634</id><published>2009-08-24T01:44:00.000-07:00</published><updated>2009-08-27T11:55:04.199-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='femme mature'/><title type='text'>Bonjour Madame</title><content type='html'>Bonjour Madame:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- “Allo Frank&amp;nbsp;?, ouais c’est moi, t’es où&amp;nbsp;? Ah OK, t’es pas chez toi, parce que j’t’appellais pour savoir si je pouvais passer chez toi prendre les notes du dernier cours de Bio pour le partiel de la semaine prochaine, OK, t’es sûr que ça dérangera pas ta mère&amp;nbsp;? bon j’y vais alors , on se voit demain, ciao&amp;nbsp;!&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Éric, étudiant de 19 ans se dirige vers une expérience sexuelle qu’il n’est pas près d’oublier. Il a déjà goûté aux plaisirs de la chair mais il lui reste beaucoup à apprendre, même s’il ne s’en rend pas encore compte. Quand il sonne à la porte pour la deuxième fois, il entend une voix qui lui semble venir de loin, puis une femme étonnement jeune lui ouvre la porte. Aussitôt il repense à cette conversation avec Frank sur l’âge de ses parents&amp;nbsp;: 19+18= 37, elle a 37 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-«&amp;nbsp;Bonjour, j’suis Éric, j’viens chercher les cours de bio de Franck.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;-«&amp;nbsp; Vas-y entre, Franck m’a prévenu. Sa chambre est au fond à droite&amp;nbsp;» et elle repart à ses activités, apparemment le grand ménage de printemps. C’est sans doute pour cela qu’elle c’est habillée à l’aise, un petit short qui lui moule les fesses et un tee-shirt large et échancré. Éric ne peut s’empêcher de regarder ses fesses se balancer de droite à gauche quand elle marche. Puis elle se retourne et voit un jeune homme rougir et s’engouffrer dans la chambre. Il en ressort vite avec un classeur vert usé et décoré de graffitis et photos de groupes de musiques. Alors qu’il partait, la femme lui demande&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-«&amp;nbsp;tiens, puisque que tu es grand, tu pourrais pas m’aider deux minutes&amp;nbsp;? J’ai besoin de toi.&amp;nbsp;» &lt;br /&gt;Sans comprendre l’invitation indirecte, Éric accepte et se retrouve debout sur une chaise afin d’enlever la poussière sur le dessus des meubles. De sa position dominante, il en profite pour observer le décolleté de la femme lorsqu’elle se penche ( et elle se penche souvent)&amp;nbsp;: sa première pensée est a des jolis seins blancs et ne se rend pas compte qu’elle a du quitter son soutien-gorge lorsque son fils l’a prévenu de la venue de son pote de fac.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-«&amp;nbsp;attends, je vais te passer un autre chiffon&amp;nbsp;». Évidemment, l’autre chiffon est posé sur le sol et elle doit se baisser pour le ramasser, ce qu’elle fait de la manière la plus provocante possible tout en restant dans la suggestion. Elle sait qu’elle n’aura pas besoin de beaucoup d’efforts pour chauffer ce jeune gaillard. À cet âge, une simple caresse bien placée embrase une entrecuisse plus rapidement qu’un feu de forêt dans le midi. Elle se rapproche de lui et pose une main sur la cuisse tout en lui tendant le chiffon. &lt;br /&gt;-«&amp;nbsp; Essaie d’enlever la poussière bien au fond&amp;nbsp;». Elle a toujours la main sur la cuisse. Elle est musclée comme elle pouvait bien sûr l’imaginer au travers de son jean serré. Pendant qu’il nettoie le dessus de l’armoire, elle fixe du regard les hanches du jeune se bouger en fonction du mouvement des bras&amp;nbsp;: l’image de ses hanches avec le même balancement dans la position du missionnaire en est grandement facilitée. &lt;br /&gt;Éric descend de sa chaise et, face à la jeune maman, lui demande&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;-«&amp;nbsp; j’peux vous faire autre chose&amp;nbsp;?&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;-«&amp;nbsp;Tu peux me prendre sur la table du salon&amp;nbsp;». Éric ne comprend pas, ou plutôt n’a pas le temps de comprendre car la femme a déjà sa main sur les parties intimes et le caresse langoureusement tout en se rapprochant de sa bouche. Elle tend sa langue et touche les lèvres du jeune homme qui restent encore immobiles, plus pour longtemps. Il ne peut empêcher de poser sa main sur ces seins qu’il avait entrevu. Ils sont fermes et doux à la fois. Puisque cela semble faire plaisir à cette femme ( il le déduit des gémissements qu’elle laisse échapper) il continue et passe sa main sous la petite culotte pour tâter les fesses. La femme lui stoppe la main. Surpris, Éric arrête de l’embrasser puis voit la femme guider sa main vers l’intérieur de sa petite culotte, mais cette fois c’est devant. Ses doigts découvrent une humidité et une chaleur très accueillante. Alors que sa bouche se balade sur le cou de la femme, celle-ci , d’une seule main experte, déboutonne le jean pourtant serré du garçon.&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;C’est bizarre, se dit Éric, elle laisse sa main sur mon caleçon et commence à me branler sans l’enlever ou sans sortir mon sexe&amp;nbsp;». Mais ce n’est pas bizarre, c’est l’expérience qui permet à la femme de savoir que maintenant Éric n’attends plus qu’une chose&amp;nbsp;: qu’elle commence à toucher sa queue avec la main directement. Elle fait durer le plaisir, le sien et celui du jeune homme, puis elle s’agenouille devant le sexe masculin tendu au maximum. Alors que la précédente copine de l’étudiant ne lui avait jamais fait de fellations que du «&amp;nbsp;bout des lèvres&amp;nbsp;», elle lui fera tout ce qui est possible de faire avec une bouche, deux lèvres et une langue agile. Et les combinaisons sont beaucoup plus nombreuses que ne le pensait Éric. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpbWeIb2OSI/AAAAAAAABt4/ryC1UfL9PTs/s1600-h/457-11.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" lk="true" src="http://3.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpbWeIb2OSI/AAAAAAAABt4/ryC1UfL9PTs/s320/457-11.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle a commencé par gober le sexe goulûment avant de sortir sa langue pour jouer avec le gland déjà bien rouge, elle lui fera même légèrement peur quand elle commencera à mordiller sa queue. Elle sait que cela fait plaisir aux hommes quand elle les regarde en même temps qu’elle suce, et elle voit un jeune homme qui semble prendre un pied comme jamais. Elle sait qu’il va lui passer la main dans les cheveux pour accompagner le mouvement (tous les hommes le font) et cela ne la dérange pas. La table du salon se trouve à trois mètres.&lt;br /&gt;-«&amp;nbsp;Viens&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;Elle a déjà perdu son short et sa petite culotte, posé ses fesses sur la table en chêne et ouvert les cuisses quand Éric arrive près d’elle. Il avait depuis longtemps déjà envie de la pénétrer lorsqu’elle lui dit&amp;nbsp;:&lt;br /&gt;-«&amp;nbsp;à ton tour&amp;nbsp;».&lt;br /&gt;Il commence par embrasser l’intérieur des cuisses, et il se rend compte qu’elle est particulièrement sensible aux coups de langues et mordillement à côté des lèvres. Il n’aurait jamais imaginé autant aimer lécher une chatte, et la jouissance de la femme l’invite à continuer. Il place un doigt à l’intérieur, d’abord doucement puis commence un va-et-vient annonciateur de beaucoup de plaisir. Lorsqu’il relève la tête, elle a déjà dans la main un préservatif («&amp;nbsp;mais d’où le sort-elle&amp;nbsp;?&amp;nbsp;») et sans hésiter l’ouvre, le place sur le sexe sans aucun problème, et rentre l’objet du désir dans son intimité. Il est temps de laisser faire le jeune homme guider par ses ardeurs. Les mouvements d’avant en arrière ont déjà débuté quand il se rend compte qu’il ne faisait rien de ses mains. Les seins se balançant au rythme de ses coups de reins l’excitent tellement qu’il les presse dans ses mains, presque trop fort, mais elle aime ça. Ça ou autre chose, car il augmente le rythme de ses mouvements quand elle augmente le niveau sonore de ses petits cris. &lt;br /&gt;Il changera et re-changera de position, la souplesse de sa partenaire paraissant sans limite. Il apprécie quand elle lui touche les pectoraux, se disant qu'il a bien fait de prendre cet abonnement au club de gym. Elle sait toucher les testicules&amp;nbsp;sans faire mal, sans arrêter la succession de glissement vers un désir toujours plus profond&amp;nbsp;. Lorsqu'elle place ses mains sur les fesses du futur biologiste, il sent les ongles rentrer doucement dans sa peau, preuve qu'il fait de mieux en mieux sa part de travail. Pourquoi ne pas essayer une levrette, se dit-il, et sans laisser le choix, retourne sa compagne et la plaque sur la table. Elle n'a pas le temps de penser à la froideur du bois sur ses tétons,&amp;nbsp;un plaisir décuplé par cette nouvelle position envahissant son corps peu peu, partant de son bas-ventre, parcourant toute son anatomie jusqu'au doigts de pieds qu'elle serrent au point d'avoir presque une crampe. &lt;br /&gt;-"plus vite,plus vite, c'est bon, vas-y , prends-moi!" elle ne s'est même pas rendu compte de ses paroles, seul l'assouvissement de son désir l'importe désormais.&lt;br /&gt;Ils n'avaient encore pas dit un&amp;nbsp;mot depuis le début des débats, et cette phrase coquine échappée va lui donner des idées:&lt;br /&gt;-"T'es trop boooonne!" et il joint l'acte à la parole: il accélère et commence à claquer, très doucement puis moins doucement, les fesses de la trentenaire. Elle ne s'en offusque pas,puisqu'elle est&amp;nbsp;partie&amp;nbsp;depuis longtemps visiter l'étage au-dessus du 6ème ciel. Lorsqu'elle redescend d'un ou deux étages, elle remarque que le fougueux mâle n'est pas loin d'offrir sa semence. Rapidement, elle se détache de l'étreinte pour se placer face contre l'organe du jeune homme. Le préservatif rapidement enlevé , elle provoque manuellement la jouissance et recueille dans sa bouche le chaud liquide, avant d'agiter sa langue sur le gland, ce qui provoque à Éric des décharges électriques&amp;nbsp;de plaisir qui lui coupe les jambes, l'obligeant à se retenir à la table.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, devant la porte de l'amphitéatre Darwin de la faculté de biologie, Frank tends un classeur vert à Éric:&lt;br /&gt;-"tiens, puisque t'a pas pu passer hier&amp;nbsp;, ma mère avait du te le laisser sur la commode."&lt;br /&gt;-"Merci,... au fait, c'est quoi le prénom de ta mère?"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5700047152943196805-823755061437382634?l=recitserotiques.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://recitserotiques.blogspot.com/feeds/823755061437382634/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/08/bonjour-madame.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/823755061437382634'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5700047152943196805/posts/default/823755061437382634'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://recitserotiques.blogspot.com/2009/08/bonjour-madame.html' title='Bonjour Madame'/><author><name>El Rastro Solidario</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='23' height='32' src='http://4.bp.blogspot.com/-9FC579o-SDM/TWA5XNKJW4I/AAAAAAAACHk/ZWq-Vl__Ku4/s220/avatar%2Brastro%2B1.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_6g2K4PreDVE/SpbWeIb2OSI/AAAAAAAABt4/ryC1UfL9PTs/s72-c/457-11.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
